Louise Michel La Louve

Affiche Mouise Michel La Louve

DISTRIBUTION

 

Une pièce d'ALAIN DUPRAT

Mise en scène

EMMANUEL DESGREES DU LOU

avec CLEMENTINE STEPANOFF

Costumes : FREDERIC MOREL

 


SYNOPSIS

Pure, sauvage, indomptable, Louise Michel réveille notre soif de justice et de liberté.

18 janvier 1886, Louise Michel sort de prison et organise aussitôt un meeting pour continuer la lutte.
Plongez avec Louise l'insoumise au cœur des combats d'un siècle qui n'est pas si loin du nôtre, partagez ses passions et ses convictions dans une épopée qui vous entraînera de la Commune à la Nouvelle-Calédonie.

Un voyage à la découverte de la sainte laïque, comme l'appelait Vallès, militante idéaliste et poète, femme de courage, d'amour et de révoltes.


Louise Michel Clementine Stépanoff


NOTE D'INTENTION

Le mot de l'auteur:

Dans cette œuvre j’ai voulu faire connaître une âme forte du XIXe siècle, une femme tout à la fois encensée et calomniée de son vivant : Louise Michel.

Aimée et haïe, honorée et vilipendée, elle ne laissa pas de surprendre ses contemporains.

Née en 1830, la ‘’pétroleuse’’ de la Commune fut une militante politique et une écrivaine remarquée et admirée par Victor Hugo, Georges Clémenceau, Jules Vallès et Verlaine, entre autres. La plupart des grandes figures de l’action politique contemporaine lui ont toujours rendu hommage tant pour son courage inébranlable que pour la force de ses convictions.

Maîtresse d’école, elle estimait que l’instruction des enfants, filles et garçons, pouvait ouvrir la société à un avenir flamboyant, que le savoir permettait à l’Homme d’être libre. Ainsi, même durant sa période de déportation en Nouvelle Calédonie elle n’eut de cesse d’éduquer les enfants, tous les enfants, ceux des européens comme ceux des indigènes canaques.

Femme sensible et aimante, elle resta toujours proche de sa mère Marianne qu’elle protégea durant les périodes difficiles, fut fidèle en amitié et ne renia jamais celles et ceux auprès de qui elle s’était engagée politiquement jusque dans les combats meurtriers de 1871 à Paris.

Théophile Ferré, frère de son amie Marie, fut son amour exclusif .L’exécution de ce militant communard après la semaine sanglante l’affecta profondément. Alors qu’il était enfermé à Satory elle lui écrivit le poème célèbre Les œillets rouges. C’est sans doute à cette époque qu’elle devint une anarchiste convaincue réclamant comme emblème le drapeau noir, l’étendard du deuil des morts de la Commune. Revenue de déportation en 1880, elle poursuivit la lutte pour le progrès social. Sa fougue révolutionnaire lui valut d’être emprisonnée à plusieurs reprises. Seule la camarde put faire taire la vierge rouge, le 9 janvier 1905.

Alain DUPRAT

Louise Michel Clémentine Stépanoff
 

FICHE TECHNIQUE

Durée du spectacle : 1h10

Espace scénique et accessoires :

  • taille minimum 3 x 5 m

  • 1 table, 1 chaise


Son à fournir :

  • sonorisation :

  • ampli plus 2 à enceintes

  • selon la profondeur de la salle

  • lecteur de cd

Lumière à fournir :


  • nous recréons les lumières

    en fonction des possibilités de la salle


Personnel de l'équipe :
  • 1 comédienne

  • 1 régisseur général

Louise Michel Clementine Stépanoff